FOMIN : les accusations contre DG Faustin Biringanine sous le feu de la critique
Les accusations de détournement de fonds et de surfacturation visant le Directeur général du Fonds de Promotion de l’Industrie (FOMIN), Faustin Biringanine, sont remises en question par les observateurs de société et de la bonne gouvernance, qui dénoncent un récit biaisé et appellent à un examen objectif des faits.
Selon ces derniers, les accusations sont fondées sur des chiffres et des allégations non vérifiées, et ne tiennent pas compte du cadre institutionnel et réglementaire qui encadre la gestion du FOMIN. « Les engagements financiers du Fonds sont régis par les dispositions légales et réglementaires en vigueur, notamment le décret organique qui encadre son fonctionnement », soulignent-ils.
Les travailleurs du FOMIN rappellent également que sa gestion a été saluée par l’Inspecteur général des finances, Jules Alingete, ce qui soulève des interrogations sur la cohérence des critiques actuelles.

Les dossiers du Bas-Uélé et de Babili Mining sont également au cœur de la polémique. Le financement de 6 millions USD octroyé à la province du Bas-Uélé est présenté comme un prêt remboursable, avec des équipements déjà déployés sur le terrain. Quant au projet Babili Mining, il a été délocalisé vers Moba, dans la province du Tanganyika, avec une notification formelle et un processus administratif documenté.
Les soutiens de Biringanine appellent à la prudence et à un examen objectif des faits avant de tirer des conclusions hâtives. « Dans un État de droit, les accusations doivent reposer sur des preuves établies et, le cas échéant, sur des décisions judiciaires », soulignent-ils.