Musique: l’artiste Gad Mongapa appelle les finalistes à promouvoir la culture de la lecture

Tenue ce vendredi 05 août 2020, dans l’ Immeuble Reine de la Paix dans la commune de Gombe, la cérémonie du lancement officiel de la campagne du clip » Tolongi », produit par la Fondation Bana Saint Jean en collaboration avec la fondation Mbungu et Fondation Mwimba Texas, a été face à la presse, pour fournir les éléments d’explications aux journalistes sur la quintessence de la chanson.

À en croire l’artiste Gad Mongapa cet opus remixé, vient d’une fois de remettre en cause l’ importance de la revision des notes ( etudes) lors des préparatives des épreuves des fins des cycles chez les finalistes, ce dont son importante constitue, à tout le moins, le parchemin d’une quelconque réussite. Le résultat doit précédé le travail, a t- il-insisté.

Gad Mongapa est avant tout, membre de Bana Saint Jean, cette asbl, qui prend l’ancien nom de l’actuel Lingwala et, milite à l’encadrement des jeunes.

Pour sa part, le professeur Way Way, qui a travaillé à la composition de la chanson, le concept semio-linguistique est composé avec mots simples. Dans un pays où la résulte est supposé comme le fruit d’hasard; réussir parfois divin ou magique, il nous revient en tant artiste, à sensibiliser les éleves, à abandonner la culture de la corruption, la consommation de la drogue à Bombé, la délinquance juvénile, et toutes autres formes des moeurs et vices qui assassinent à petit feu, notre système d’ enseignement.

Dans la foulée, la chanson condamne aussi la discrimination dans le milieu scolaire, à l’exemple de nos regards envers des personnes vivant avec handicaps, qui subissent de stigmates morales, mentales mais aussi parfois des discriminations scientifiques dans nos communautés. conclu-t- il.

Dans ce même ordre d’ idée, le représentant de Fondation Mwimba Texas, appelle les journalistes à faire une presse de lutte contre toutes formes discriminations sociétales et communautaires.
Encore que, sa Fondation lutte contre ces vices de l’Humanité, elle, qui encadre depuis plus 20 ans les personnes vulnérables, des enfants albinos, quantifiés à plus 1% dans notre ville.
Même, ces derniers sont l’objectif des mauvais traitements dans nos regards, a t- il- souligné dans ses interventions, le représentant de FMT.

Barca Horly Fibilulu

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