Kasai-Oriental : Relance des activités de la MIBA SA, les efforts du Président de la République, Chef de l’État sabotés par le Progouv Mbuebua Kapo
Une situation qui fragilise l’élan du développement de la Ville de Mbuji-Mayi. Au centre du débat, un lotissement dans la ville MIBA qui ébranle les actifs et immobilisations sur lesquels reposent l’espoir de recapitalisation de la MIBA SA.
À ce stade, l’État actionnaire majoritaire de la MIBA SA doit défendre avec rigueur son patrimoine sacrifié sur la table des intérêts des dirigeants politiques, particulièrement le Gouverneur de Province, Jean-Paul Mbwebwa Kapo.
La société civile du Kasaï-Oriental et quelques grands notables natifs de cette Province dénoncent la démarche cavalière d’un Gouverneur en perte d’initiative.
À en croire la population de la ville de Mbuji-Mayi, Chef lieu de la province du Kasaï-Oriental, les efforts du Chef de l’État pour la relance des activités de la MIBA SA sont encore une fois de plus sabotés et piétinés par ceux qui prétendent agir en son nom notamment le Gouverneur de province issu de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS.
La relance de la MIBA SA passe par sa recapitalisation et celle ci repose sur les actifs et les immobisations de cette société à valoriser au terme d’un inventaire général du patrimoine. Entreprendre un plan de réaménagement sur des concessions mieux cadastrees et couvertes par des titres fonciers valides est une fraude à la loi et une spoliation du patrimoine foncier dont la MIBA SA a besoin pour sa recapitalisation.
À peine sorti d’un scandale financier de trois millions de dollars Américains destinés à la Population du Kasaï-Oriental dont le Gouverneur Jean Paul Mbuebua Kapo n’a pas su justifier et pour lesquels il était mis en accusation par l’Assemblée Provinciale, le récidiviste Chef de l’Exécutif Provincial habitué aux scandales, signe un nouveau scandale en étant au centre d’une vaste opération de spoliation du patrimoine foncier de la MIBA, une façon d’entraver les efforts consentis par le Président de la République, Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et le Gouvernement pour la relance de la MIBA. sur les traces du Gouverneur Ngoyi kasanji qui sous Joseph Kabila avait tenté de spolier les concessions MIBA sur Mitembela avant d’en être stopé par les vaillants Ministres Kabuelulu et Jeanine Mabunda agissant au nom de l’État actionnaire majoritaire de la MIBA.
La ministre Julie Mbuyi en charge du Portefeuille et son collègue des Mines Watum Kabamba doivent sortir de leur torpeur et de la léthargie bureaucratique pour défendre et protéger les intérêts majeurs de l’État actionnaires de la MIBA mis en mal par un réseau mafieux représenté par le Gouverneur du Kasaï-Oriental qui doit être déféré en justice pour conflits d’intérêts et délit d’initié.
Les forces vives du Kasaï-Oriental, la Société Civile doivent s’opposer au lotissement anarchique initié par Mbuebua Kapo et qui entravent dangereusement les efforts de la relance de la MIBA consentis par FATSHI BÉTON et le Gouvernement de la République.
Même Kabila Joseph champion dans le pillage du patrimoine national ne s’était pas autorisé pareille offense aux intérêts stratégiques de l’unique patrimoine économique de l’espace grand Kasai.
Curieux : L’indifférence des dirigeants de la MIBA, incapables de défendre le patrimoine de la société frise leur complicité dans cette aventure de mauvais goût.
L’Assemblée Générale et le Conseil d’Administration de la MIBA organes compétents pour la cession du patrimoine, avaient à juste titre rejetté la demande du Gouverneur Mbuebua Kapo ayant sollicité de la MIBA des concessions en faveur des Députés Provinciaux et des Ministres de son Gouvernement.
Doit on sacrifier l’intérêt général au nom des intérêts individuels ? Les organes compétents de la MIBA avaient rejetté cette demande non fondée en raison de la recapitalisation en cours de la MIBA et qui repose sur ses actifs tant miniers que fonciers qui ne peuvent pas être touchés avant leur inventaire et leur valorisation. Le contraire est une trahison dont Mbuebua et son gouvernement se rendent coupables.
Qui vivra verra. Attendons voir.


