Du faux espion au faux mariage avec une femme étrangère: chronique d’une haine organisée contre le général Olivier Gasita
Dans un pays où certains se réveillent chaque matin avec une seule mission, fabriquer des mensonges avant même de prendre leur petit-déjeuner, le Général Olivier Gasita Mokondo semble être devenu le feuilleton préféré des experts en intoxication nationale.
Après avoir été tour à tour déclaré “agent secret”, “allié invisible”, “double visage”, “ennemi infiltré”, voilà maintenant qu’on lui invente une épouse étrangère sortie tout droit du laboratoire des fabricants de rumeurs professionnelles.

À ce rythme, demain ils annonceront probablement qu’il possède aussi trois nationalités cachées, un passeport martien et une villa sous le lac Kivu.
Face à cette avalanche de méchanceté humaine, son épouse légitime, Safi Mulunda Bijoux, est sortie de son silence avec le calme d’une femme fatiguée de voir des inconnus gérer son foyer sur les réseaux sociaux plus qu’elle-même.
Dans une déclaration digne d’une mère de famille excédée par les commérages du quartier numérique, elle a rappelé une vérité simple : elle reste l’unique épouse du Général et mère de leurs six enfants. Une précision qui, normalement, aurait dû suffire dans un monde sain. Mais nous sommes à l’époque où certains internautes possèdent plus d’imagination que de preuves.

Selon des spécialistes autoproclamés du scandale permanent, un homme ne peut plus aujourd’hui être fidèle à son pays sans être accusé d’espionnage, ni rester discret sans être soupçonné d’avoir “quelque chose à cacher”.
La jalousie moderne fonctionne ainsi : quand on ne peut pas atteindre quelqu’un, on tente de salir son nom, son uniforme, puis son mariage.
Mais comme souvent dans l’histoire humaine, ceux qui creusent des fosses médiatiques oublient que la vérité possède une qualité très dangereuse : elle finit toujours par remonter à la surface.
Madame Safi Mulunda Bijoux, pasteure depuis plusieurs années au sein de Église de Réveil du Congo, a préféré répondre avec dignité plutôt qu’avec insultes. Une attitude rare dans une époque où beaucoup confondent réseaux sociaux et tribunal céleste.

Car au final, les hommes peuvent manipuler les images, monter les rumeurs, inventer des histoires et distribuer la haine gratuitement comme des tracts électoraux. Mais il existe une chose qu’aucun réseau de détracteurs ne peut pirater : le jugement de Dieu.
Et pendant que certains passent leurs nuits à fabriquer des mensonges, Dieu, lui, prépare tranquillement le jour où les langues malveillantes seront confondues par leurs propres contradictions.
Comme dit le proverbe : le mensonge court vite, mais la vérité arrive toujours !
Times.cd
