Kwango/Kenge: Samuel Mbemba enflamme la population et porte le dialogue national au cœur du peuple
En séjour à Kenge, chef-lieu de la province du Kwango, pour l’inauguration du nouveau bâtiment de la Division Provinciale des Droits Humains, le Ministre des Droits Humains, Maître Samuel MBEMBA KABUYA TANDA, a été accueilli avec ferveur par toute la population, ce mercredi 2 septembre 2026.
Jeunes, parents, membres de la société civile et militants des partis politiques se sont massivement rassemblés à la Tribune de Kenge pour écouter ce digne fils du Kwango, cadre du parti CRD du Patriarche Christophe MBOSO.
Dans son adresse à l’opinion, le Ministre a usé d’une métaphore forte: celle d’une femme malade depuis 30 ans, pour laquelle le sage de la famille convoque une réunion devant réunir tout le monde, y compris les enfants, au moment où oncles, tantes, amis et connaissances s’accusent mutuellement sur les causes de la maladie.
Par cette image, le Ministre Samuel MBEMBA a expliqué que Son Excellence Monsieur le Président Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO a raison d’impliquer le peuple dans ce dialogue qui doit commencer à la base, en province, avant d’être une affaire de bureaux et de restaurants huppés de Kinshasa.
Le peuple a son mot à dire cette fois-ci, car tous les autres dialogues n’ont abouti qu’à un partage du pouvoir, sans résultat réel sur l’unité, la paix, la cohésion nationale et la refondation de l’État.

« Le Président de la République a convoqué le dialogue national qu’il tient à ce que ça commence par le peuple pour que ce dernier fasse des propositions pour trouver solution à la guerre d’agression » a dit le Ministre avant d’ajouter : « Nous avons alors vu certains individus s’opposer à cette démarche du Président de la République Félix Tshisekedi. Pour eux, il fallait appeler les agresseurs du AFC/M23.
Si quelqu’un venait vous dire que pour ce dialogue il faut faire appel aux ouailles du Rwanda, ne l’écouter pas. S’il insiste, vous le chasser », a-t-il dit
Selon le Ministre, ceux qui estiment que le dialogue doit d’abord concerner ceux qui ont pris les armes et collaborent avec l’agresseur rwandais au détriment du peuple ont tort.
Il faut dire que la mobilisation de ce mercredi 2 septembre était telle que la vie s’est littéralement arrêtée à Kenge pour écouter son Ministre.