Willy Bakonga, le défenseur assumé de la 4 ème République : un engagement politique qui divise mais ne faiblit pas
L’autorité morale du Parti pour un Congo Nouveau (PCN), Willy Bakonga, poursuit sans relâche sa campagne de sensibilisation en faveur de l’avènement de la 4 ème République en République démocratique du Congo.
Après ses passages remarqués à Mbujimayi et dans la province de la Tshuapa, ce lientenant politique du président Félix Tshisekedi entend désormais étendre son périple à d’autres contre du Congo profond afin d’expliquer à la population les enjeux liés au changement de la constitution.
Déterminé et assumé dans son combat politique, Willy Bakonga affiche un courage que même ses adversaires peinent à ignorer. Dans un contexte où plusieurs personnalités publiques préfèrent éviter les sujets sensibles par calcul politique ou peur des critiques, lui choisit de défendre ouvertement ses convictions. Pour ses partisans, cette posture traduit la fidélité à une vision politique claire plutôt qu’une simple stratégie de positionnement.
Invité sur les ondes de la radio Top Congo, l’ancien ministre n’a pas caché son admiration pour les actions du chef de l’État Félix Tshisekedi, qu’il considère comme un dirigeant engagé dans la modernisation du pays. Il a notamment salué les avancées observées dans les domaines des infrastructures, de la sécurité et de la diplomatie.
« Je n’ai jamais été kabiliste du sang, mais kabiliste de sang. Kabiliste de sang était lié aux valeurs, à une doctrine, à une idéologie. Aujourd’hui je suis Tshisekediste (…) le président Tshisekedi est arrivé, fils du pays, congolais de père et de mère, qui a l’amour du Congo », a déclaré Willy Bakonga.
À travers ces propos, l’homme politique revendique un engagement basé sur les idées et la vision du développement national plutôt que sur des fidélités personnelles figées.
Ses soutiens estiment qu’il fait preuve d’une rare constance en assumant publiquement son adhésion au projet porté par Félix Tshisekedi et à l’idée d’une réforme constitutionnelle susceptible de permettre la continuité des réformes au-delà de 2028.
Face aux critiques qui le qualifient de « flatteur » ou de « chercheur de postes », les proches de Willy Bakonga dénoncent des attaques motivées par la jalousie politique et le refus du débat démocratique.
Selon eux, défendre un projet politique avec conviction ne devrait pas être considéré comme une faute, surtout dans un pays où beaucoup d’acteurs changent de discours au gré des intérêts du moment.
Pour ses sympathisants, Willy Bakonga apparaît aujourd’hui comme l’un des visages les plus engagés dans la promotion de la 4ᵉ République, n’hésitant pas à parcourir le pays pour porter un message qu’il estime essentiel pour l’avenir institutionnel de la RDC.
Francis Luende