« la vérité est là, les commanditaires des articles denichés »
Des articles, ces derniers jours, ont fleuri dans certains canaux. Sans preuves. Sans fondement. Sans signature, presque.
Des investigations et enquêtes menées ont finalement révélé les vraies identités des personnes, les mains noires. Et comme toujours, la vérité finit par rattraper ceux qui croyaient pouvoir la fuir.
L’on sait désormais qui a commandité, financé et orchestré cette campagne.
Il s’agit, pour l’essentiel, d’un ancien Directeur de cabinet adjoint et d’une ex-conseillère chargée de l’aval pétrolier, sous l’impulsion de leur mentor.
Leurs liens ne se limitaient d’ailleurs pas aux couloirs du ministère : la nature, plus généreuse que leur gestion, leur a même offert un enfant. Félicitations tardives mais sincères.
Ces deux figures, aujourd’hui nostalgiques, n’ont visiblement pas digéré d’avoir dû quitter les lieux. Ils se croyaient éternels. Indispensables. Intouchables. Ils avaient transformé le ministère des Hydrocarbures en une cantine personnelle, où l’on se servait sans faim, sans gêne et sans limite. À la tête de toutes les commissions, ils se répartissaient seuls toutes les primes. Présents à toutes les missions à l’étranger — même celles qui ne nécessitaient pas leur présence pour empocher les frais des missions. Ils ont même monté des mécanismes ingénieux pour faire dépenser à l’État congolais des millions de dollars, dont ils étaient, par d’habiles circuits, les bénéficiaires indirects.
Aujourd’hui, la cantine a fermé. Et ils crient. Ils crient parce que, sous l’impulsion de l’actuelle gouvernance, le secteur des hydrocarbures connaît enfin une gestion sobre, rigoureuse et tournée vers l’intérêt général. Les volumes de consommation augmentent. Les recettes issues de la parafiscalité pétrolière aussi. Des projets structurants, conçus pour durer, sont en cours de déploiement.
Bref, le ministère fonctionne. Sans eux. Et mieux qu’avant.
C’est là, précisément, que se niche leur drame : ils réalisent, avec effroi, que leur passage, jadis supposé si bruyant, si voyant, si « rentable » — est en train de s’effacer de la mémoire collective. Alors ils tentent de faire du bruit. Ils instrumentalisent des journalistes crédules, achètent des espaces dans les quotidiens et médias en ligne, déguisant des articles, espèrent créer un scandale là où il n’y a que des comptes clairs et une gestion transparente.
Ils voudraient que l’on parle d’eux. Parlons-en donc. À ceux qui confondent encore gestion publique et patrimoine personnel, rappelons ceci : l’argent du pétrole n’est pas une prime de nuisance. Les temps ont changé. La cantine est fermée. Et elle ne rouvrira pas.
Quant aux commanditaires de cette pitrerie médiatique, ils peuvent garder leur calme. Ils ne seront pas poursuivis. On les regarde, simplement, s’agiter dans le vide. Et le travail au Ministère des hydrocarbures continue.