La SCPT reprend ses biens…les spoliateurs aux abois !

Le ministre des Postes et Télécommunications, José Mpanda Kabangu, a lancé une vaste opération de récupération des patrimoines de la SCPT, affirmant que toute personne occupant un terrain de la société devra désormais « expliquer comment elle l’a acquis ».
Selon des sources proches du dossier, les occupants des concessions de la SCPT seraient convoquées dès lundi devant une commission interministérielle afin de présenter leurs documents cadastraux et leurs preuves de résidence.

« Trop c’est trop ! On ne peut pas continuer à voir des particuliers construire des villas, des Ngandas, des églises de réveil et même des terrains de football sur les parcelles de l’État pendant que les agents de la SCPT sont dans la pauvreté c’est pourquoi le ministre, José Mpanda veux rétablir l’ordre dans sont secteur », a déclaré un cadre sous couvert d’anonymat.

Lors de sa visite le samedi dernier sur le site situé en face de l’Université des Sciences de l’information et de la communication, le ministre, José Mpanda a découvert avec stupéfaction qu’une partie de la concession ressemblait davantage à un mélange entre Pakadjuma, un parking pirate et un marché de pièces détachées.

Des bulldozers sont déjà à l’œuvre pour démolir les constructions anarchiques. Certains occupants affirment pourtant être là « depuis l’époque de Mobutu».

Le gouvernement promet désormais de transformer la concession en quartier moderne grâce à un partenariat public-privé de 10 millions USD. Quatre millions serviront au paiement des charges sociales, tandis que six millions financeront la construction d’un immeuble flambant neuf destiné à la SCPT.

Après le passage du ministre de TP, plusieurs spoliateurs commenceraient déjà à transpirer. Des retraités de la SCPT espèrent enfin voir la lumière au bout du tunnel.

Francis Luende

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