{"id":1980,"date":"2022-08-02T08:01:44","date_gmt":"2022-08-02T08:01:44","guid":{"rendered":"https:\/\/times.cd\/?p=1980"},"modified":"2022-08-02T08:01:45","modified_gmt":"2022-08-02T08:01:45","slug":"rdc-james-luboya-impose-son-respect-a-travers-son-recueil-de-poemes-les-voiles-errantes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/times.cd\/index.php\/2022\/08\/02\/rdc-james-luboya-impose-son-respect-a-travers-son-recueil-de-poemes-les-voiles-errantes\/","title":{"rendered":"RDC: James Luboya impose son respect \u00e0 travers son recueil de po\u00e8mes \u00a0\u00bb les Voiles errantes\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Tenue dans l&rsquo;enceinte de Biblioth\u00e8que Urbaine \u00e0 Limete 1\u00e8me rue, le samedi 30 juillet, la c\u00e9r\u00e9monie de la pr\u00e9sentation de recueil des po\u00e8mes\u00a0\u00bb les Voiles errantes\u00a0\u00bb, du jeune po\u00e8te congolais, James Luboya, a \u00e9t\u00e9 une occasion r\u00e9ussie pour l&rsquo; auteur de s&rsquo;affirmer devant le public kinois dou\u00e9 d&rsquo; une boulimie insatiable de recettes des oeuvres litt\u00e9raires du pays.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0Les Voiles errantes, est une mosa\u00efque qui s&rsquo; articule autour de la mol\u00e9cule de la corde de sentiments qui dicte la vie des hommes.<\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, l&rsquo;auteur fait \u00e0 travers ses vers raffolants, la th\u00e8se et l&rsquo;antith\u00e8se dialectique de la r\u00e9alit\u00e9 de l&rsquo;Humanit\u00e9 durant, avec son faisceau des \u00e9motions : la joie, la d\u00e9ception, la col\u00e8re, frustration, angoisse, d\u00e9go\u00fbt, amour, trag\u00e9die, lyrisme, romantisme, solitude, fanatisme etc\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Dans cette odyss\u00e9e, l&rsquo; auteur, nous ram\u00e8ne \u00e0 travers le firmama du surr\u00e9alisme sur le climat psycho-social qui conduit nos vies, comme les voiles du bateau, a dit, le po\u00e8te Luboya lors de la recension de l&rsquo; ouvrage.<\/p>\n\n\n\n<p>De surcro\u00eet, le po\u00e8tes aborde \u00e0 travers ses vers, il peint avec brio, la discrimination sociale et \u00e9conomique qui fait rage dans notre pays, qui va dans le sens de cette sentence : l&rsquo;eau va \u00e0 la rivi\u00e8re, avait-il invoqu\u00e9 dans ses illustrations .<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 ce qui pr\u00e9c\u00e8de, les Voiles errantes , est une po\u00e9sie riche en versification, avec style innovateur. Ainsi donc, le jeune po\u00e8te James trouve une place honorable, tr\u00e8s t\u00f4t \u00e0 c\u00f4t\u00e9 des grands ma\u00eetres en registre po\u00e9tique que \u00e7a soit du pays ou soit d&rsquo; ailleurs.<\/p>\n\n\n\n<p>Qui est plus, Les voiles errantes est un recueil de po\u00e8mes publi\u00e9 depuis le 10 juin 2022. Ce livre de 56 pages, \u00e9dit\u00e9 aux \u00e9ditions du Grand Lac, subdivis\u00e9 en 3 grande partie, est une perception de l\u2019\u00eatre humain durant son parcours sur terre que l\u2019on compare \u00e0 un bateau aux voiles surgissantes de tous les sens, ceci pour faire montre les diff\u00e9rentes situations limites ou pas qui rentrent dans la vie humaine, a rencherit Sam Zola, l\u2019\u00e9diteur lors de son speech .<br>Le recueil est \u00e0 retrouver aux lieux de diffusion ci-apr\u00e8s : Si\u00e8ge des \u00e9ditions du Grand Lac, Laesh et au pr\u00e8s de l\u2019auteur.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 votre gouverne, James Luboya est membre du Collectif envie d&rsquo; \u00e9crire, un cercle de jeunes \u00e9crivains du pays, dirig\u00e9 actuellement par David Muteba.<\/p>\n\n\n\n<p>Barca Horly Fibilulu<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Tenue dans l&rsquo;enceinte de Biblioth\u00e8que Urbaine \u00e0 Limete 1\u00e8me rue, le samedi 30 juillet, la c\u00e9r\u00e9monie de la pr\u00e9sentation de recueil des po\u00e8mes\u00a0\u00bb les Voiles errantes\u00a0\u00bb, du jeune po\u00e8te congolais, James Luboya, a \u00e9t\u00e9 une occasion r\u00e9ussie pour l&rsquo; auteur de s&rsquo;affirmer devant le public kinois dou\u00e9 d&rsquo; une boulimie insatiable de recettes des oeuvres [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1981,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[23],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1980"}],"collection":[{"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1980"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1980\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1982,"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1980\/revisions\/1982"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1981"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1980"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1980"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1980"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}