{"id":10671,"date":"2025-07-18T09:06:02","date_gmt":"2025-07-18T09:06:02","guid":{"rendered":"https:\/\/times.cd\/?p=10671"},"modified":"2025-07-18T09:06:03","modified_gmt":"2025-07-18T09:06:03","slug":"litterature-retour-sur-la-critique-du-livre-la-maison-des-merveilles-de-godefroy-mwanabwato-a-la-clinique-litteraire-de-kinshasa","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/times.cd\/index.php\/2025\/07\/18\/litterature-retour-sur-la-critique-du-livre-la-maison-des-merveilles-de-godefroy-mwanabwato-a-la-clinique-litteraire-de-kinshasa\/","title":{"rendered":"Litt\u00e9rature : retour sur la critique du livre \u00a0\u00bb la Maison des Merveilles\u00a0\u00bb de Godefroy Mwanabwato \u00e0 la Clinique Litt\u00e9raire de Kinshasa"},"content":{"rendered":"\n<p>Comme le Sphinx revenait dans ses cendres, la Clinique Litt\u00e9raire de Kinshasa via son directeur Le Marc Bamenga a rumin\u00e9 apr\u00e8s un vibrant \u00e9change t\u00e9l\u00e9phonique avec le journal en ligne Times.cd. Sur la critique du roman \u00a0\u00bb La Maison des Merveilles\u00a0\u00bb de Godefroy Kahambo Mwanabwato pass\u00e9 au scalpel \u00e0 travers la fameuse rubrique de la CLK \u00a0\u00bb Diagnostic\u00a0\u00bb en juin pass\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>DIAGNOSTIC DU ROMAN \u00ab LA MAISON DES MERVEILLES \u00bb*<\/p>\n\n\n\n<p>La Clinique Litt\u00e9raire de Kinshasa a re\u00e7u, \u00e0 son activit\u00e9 \u00ab&nbsp;Diagnostic&nbsp;\u00bb du 14 juin 2025, l\u2019ouvrage de M. Godefroy K. MWANABWATO.<\/p>\n\n\n\n<p><em>1. Pr\u00e9sentation de l\u2019\u0153uvre&nbsp;:<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Titre : La maison des merveilles<br>Genre&nbsp;: Roman<br>Maison d\u2019\u00e9dition&nbsp;: Les lettres mouchet\u00e9es<br>Format (210mm x 130mm x 14mm) sur 133 pages.<br>Poids&nbsp;: 238 grammes<br>EAN 9782487254169<\/p>\n\n\n\n<p><em>I. R\u00e9sum\u00e9 du livre<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>La maison des merveilles<\/em> est un roman historique. Sa fiction se d\u00e9roule en grande partie pendant la r\u00e9bellion congolaise de 1964. Il s\u2019agit d\u2019un p\u00e8re qui, le jour de son anniversaire, d\u00e9cide de r\u00e9v\u00e9ler sa v\u00e9ritable identit\u00e9 \u00e0 son fils. Le d\u00e9nouement de toute cette r\u00e9v\u00e9lation mouvement\u00e9e se fera dans une maison, la maison des merveilles. Ce qui \u00e9tait un simple voyage se transformera en parcours initiatique.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Avant toute autre chose, nous nous sommes appesantis sur ce que nous avons qualifi\u00e9 de failles \u00e0 charge de l\u2019\u00e9diteur.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>II. Les failles d\u2019\u00e9dition (Les notes de bas de page, la probl\u00e9matique des titres et les dialogues)<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>1. Les notes de bas de page<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Nous n\u2019avons pas r\u00e9ussi \u00e0 d\u00e9celer la logique dans la s\u00e9lection de l\u2019explication de certains mots et expressions dans l\u2019ouvrage. Si certains mots sont expliqu\u00e9s, d\u2019autres sont demeur\u00e9s sans moindre explication. Il s\u2019agit notamment de&nbsp;:<br>P.17&nbsp;: rituels kafir, P.19&nbsp;: Lituma, quamis, kufi, tab\u00e2a, P.58&nbsp;: ngomas, ndanda, P.62 : machinengewehr, P.67&nbsp;: P.163&nbsp;: Qui est le roi Khosrow Anourchivan ? chat de Schr\u00f6dinger, P.172&nbsp;: Muyomba, bajaj, lutuku, kibanda, cadi P.174&nbsp;: misbahah P.180&nbsp;: mandazi. P.170&nbsp;: Qui sont Beit Al Ajaib et Sir Tharia Topan ?<\/p>\n\n\n\n<p><em>2. La probl\u00e9matique des titres et num\u00e9ros de page<\/em><\/p>\n\n\n\n<ul>\n<li>Les chapitres 6, 8, 10 et 11 n\u2019ont pas d\u2019intitul\u00e9s. D\u2019apr\u00e8s l\u2019auteur, ce que nous avons pens\u00e9 \u00eatre des titres ne sont que des entames. Nous lui accordons le b\u00e9n\u00e9fice du doute. Mais la CLK estime que ces entames auraient d\u00fb \u00eatre uniformes.<\/li>\n\n\n\n<li>Par contre, sur certaines pages, la CLK n\u2019est pas arriv\u00e9e \u00e0 s\u2019expliquer pourquoi des titres apparaissent en plein corps du texte&nbsp;: P. 133&nbsp;: l\u2019embrasement de Kindu, P.134&nbsp;: l\u2019invasion et P.136&nbsp;: nouvelle immunisation.<\/li>\n\n\n\n<li>Les pages 124, 125, 186,187, 203, 204 et 205 ne sont pas num\u00e9rot\u00e9es.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p><em>3. Les dialogues<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>De la page 61 \u00e0 65 tous les dialogues sont les mots d\u2019un seul personnage (Ramazani), sauf l\u2019avant-dernier, ce qui fait perdre le lecteur.<\/p>\n\n\n\n<p>La m\u00eame situation est reprise au niveau des pages 90 \u00e0 92.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Apr\u00e8s les failles qu\u2019elle a qualifi\u00e9 d\u2019\u00e9ditoriales, la CLK s\u2019est attard\u00e9e sur le proc\u00e9d\u00e9 narratif.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>III. Proc\u00e9d\u00e9s de narration<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>1. Angle et point de vue&nbsp;:<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019auteur a principalement utilis\u00e9 deux angles de points de vue&nbsp;: <em>l\u2019omniscient<\/em> (partie I \u2013 p.13-p.31 et il devine les pens\u00e9es de ses personnages) et <em>l\u2019interne<\/em> (Partie II-XI, p.32-p.21) et en faisant la part belle \u00e0 l\u2019interdi\u00e9g\u00e9tique&nbsp;: le narrateur est lui-m\u00eame, \u00e0 ce niveau-l\u00e0, le personnage principal.<\/p>\n\n\n\n<p><em>2. Utilisation des \u00e9pisodes narratifs :<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Pour rendre encore plus attrayant le r\u00e9cit de son roman, l\u2019auteur a utilis\u00e9 ce qu\u2019on appelle des \u00e9pisodes narratifs. En l\u2019esp\u00e8ce, il a beaucoup us\u00e9 des analepses&nbsp;: proc\u00e9d\u00e9 qui consiste apr\u00e8s coup, \u00e0 revenir sur un \u00e9v\u00e9nement qui s\u2019est produit dans le pass\u00e9 <em>(Ex. P.31-37, P.61-95).<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>3. Etude des personnages<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>La Clinique s\u2019est particuli\u00e8rement appesantie sur trois personnages : Abdallah, Zainabo et Philo.<\/p>\n\n\n\n<ul>\n<li>Abdallah&nbsp;: pour la CLK, le r\u00f4le attribu\u00e9 \u00e0 ce personnage n\u2019a \u00e9t\u00e9 que tr\u00e8s superficiel, comme s\u2019il fallait juste qu\u2019il soit pr\u00e9sent pour permettre \u00e0 Kikuni (son p\u00e8re) de raconter. En effet, de la page 40 \u00e0 95 (histoire de Kikuni), il est surprenant que devant des r\u00e9v\u00e9lations aussi crues que cruelles, Abdallah demeure sans r\u00e9action alors que, pour tr\u00e8s peu, il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9boussol\u00e9 (voir page 35). L\u2019auteur a donc engag\u00e9 un monologue, certes pas ennuyeux, mais suffisant pour faire oublier la pr\u00e9sence du fils de Kikuni. Ayant sans doute ressenti cette d\u00e9peinture, cet effacement de son personnage secondaire, l\u2019auteur s\u2019est d\u00e9brouill\u00e9 pour le faire vivre dans la bouche de Kikuni par les expressions \u00ab&nbsp;tu sais, mon fils\u2026 Mwanangu\u2026&nbsp;\u00bb<\/li>\n\n\n\n<li>Zainabo&nbsp;: elle est \u00e0 l\u2019origine des cauchemars de son mari Kikuni, pourtant elle est presqu\u2019absente du roman. Selon l\u2019auteur, cela s\u2019explique par le fait que dans la tradition arabe, la femme se fait discr\u00e8te.<\/li>\n\n\n\n<li>Philo&nbsp;: ce personnage n\u2019apparait que pour le besoin d\u2019une explication de narration. Il disparait sans aucune suite, alors que l\u2019auteur, en le nommant, lui a donn\u00e9 une certaine importance. La CLK estime que cette fa\u00e7on d\u2019ouvrir une parenth\u00e8se sans la refermer est une faille. Pour l\u2019auteur, il ne s\u2019agit nullement d\u2019une faille mais d\u2019une strat\u00e9gie de r\u00e9daction qui pourrait justifier une deuxi\u00e8me \u00e9dition par exemple.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p><em>4. Fiction et r\u00e9alit\u00e9<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Dans la mesure o\u00f9 l\u2019objet du diagnostic est un roman historique, la CLK, r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 l\u2019appui, affirme que le respect des faits historiques est de rigueur. <em>De son c\u00f4t\u00e9, l\u2019auteur campant sur ses positions, soutient qu\u2019en tant que romancier, il a le droit de tordre la r\u00e9alit\u00e9 au profit de sa fiction.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>En sout\u00e8nement de son argument, la CLK a d\u2019abord cit\u00e9 les travaux du professeur et romancier Martin Fournier qui insiste sur le fait que les faits historiques, lorsqu\u2019ils demeurent intangibles, accordent plus de cr\u00e9dibilit\u00e9 \u00e0 l\u2019\u0153uvre, quoique fictive.<\/p>\n\n\n\n<p>La CLK pense donc que le fait pour l\u2019auteur de dire que la Tanzanie faisait partie de la Monusco en 2019 (P.25) ou que la r\u00e9bellion Mul\u00e9liste et la r\u00e9bellion Simba sont une seule r\u00e9bellion (PP 40-95 notamment) est une <em>torsion des faits.<\/em> S\u2019agissant de ce dernier point, nous avons mis en avant l\u2019ouvrage du professeur Isidore Ndaywel, <em>Histoire du Congo.<\/em> Mais l\u2019auteur est rest\u00e9 sur sa position.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour la CLK, dans le principe, l\u2019auteur doit rester dans le respect des faits historiques, \u00e0 condition que les changements volontaires soient guid\u00e9s par le besoin de la fiction. Mais, dans ce cas, fid\u00e8le \u00e0 ce qu\u2019on appelle le proc\u00e9d\u00e9 de l\u2019immanence, le texte doit fournir l\u2019explication de sa propre m\u00e9thode&nbsp;; ce qui n\u2019est pas le cas en l\u2019esp\u00e8ce.<\/p>\n\n\n\n<p><em>5. Incoh\u00e9rence interne<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Sous r\u00e9serve des explications de l\u2019auteur, CLK a retenu quelques points comme \u00e9tant des incoh\u00e9rences internes. Elles ont longuement aliment\u00e9 le d\u00e9bat. Il s\u2019agit notamment de&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<ul>\n<li>P. 65&nbsp;: Le cri \u00ab&nbsp;Mayi Mulele&nbsp;\u00bb n\u2019est pas celui des rebelles Simbas, plut\u00f4t celui des rebelles Mulelistes (idem aux pages 94p1 et 111).<\/li>\n\n\n\n<li>P. 67&nbsp;: l\u2019exp\u00e9rience du chat de Schr\u00f6dinger, contrairement au point de vue de l\u2019auteur, n\u2019est pas bien utilis\u00e9e.<\/li>\n\n\n\n<li>P. 79&nbsp;: Son oncle l\u2019attendait ou semblait l\u2019attendre&nbsp;?<\/li>\n\n\n\n<li>Pourquoi jusqu\u2019\u00e0 la P. 97 l\u2019auteur ne parle pas de maman ONEMA qui, dans les faits r\u00e9els, est la v\u00e9ritable f\u00e9ticheuse de la r\u00e9bellion ?<\/li>\n\n\n\n<li>Pp. 100-101 : l\u2019histoire du bracelet, l\u2019a-t-il re\u00e7u de Lumumba en personne ou pas&nbsp;?<\/li>\n\n\n\n<li>P. 131, troisi\u00e8me trait de dialogue : d&rsquo;apr\u00e8s VERAYGEN, Kindu est tomb\u00e9 le 21 juillet 1964 et non le 15 juillet comme le soutient l\u2019auteur.<\/li>\n\n\n\n<li>P. 104&nbsp;: UBURU et MULELE-MAYI sont la preuve de l\u2019existence de deux groupes rebelles. La r\u00e9bellion Muleliste n\u2019avait pas le swahili pour langue.<\/li>\n\n\n\n<li>P. 108&nbsp;: A la note de bas de page, il est dit&nbsp;: \u00ab jeunesse Muleliste&nbsp;: adeptes de Pierre Mulele, proche de Lumumba, et chef de l\u2019axe occidental de la r\u00e9bellion bas\u00e9e dans le Kwilu. \u00bb Comment se fait-il alors que cette r\u00e9bellion bas\u00e9e dans le Kwilu se retrouve dans toutes les offensives que l\u2019auteur attribue aux Simbas \u00e0 l\u2019Est&nbsp;?<\/li>\n\n\n\n<li>P. 107&nbsp;: Pourquoi et comment l\u2019auteur soutient-il que Za\u00efnabo, qui pourtant est enlev\u00e9e par des rebelles si violents, est encore vierge&nbsp;? Cela ne p\u00e8che-t-il pas au principe de vraisemblance&nbsp;?<\/li>\n\n\n\n<li>P. 123&nbsp;: Entr\u00e9e tardive du fils comme si l\u2019auteur s\u2019en rendait subitement compte. L\u2019allusion faite au d\u00e9clic de la bataille de Kitutu contredit les propos de l\u2019auteur sur la v\u00e9ritable raison de l\u2019adh\u00e9sion de Kikuni dans les rangs des Simbas.<\/li>\n\n\n\n<li>P. 134 dernier p, la trame narrative subit un choc. La v\u00e9rit\u00e9 c\u2019est que l\u2019auteur a oubli\u00e9 Za\u00efnabo, perdu dans sa propre fiction et attir\u00e9 par les faits historiques de 1964 (la r\u00e9bellion Simba), alors que la raison principale de son entr\u00e9e dans les Simbas \u00e9tait justement Za\u00efnabo. Il le dit lui-m\u00eame \u00e0 la page136 (n\u2019est-ce pas pour elle que je m\u2019\u00e9tais enr\u00f4l\u00e9 chez les Simbas&nbsp;?).<\/li>\n\n\n\n<li>P.139&nbsp;: L\u2019expression \u00ab&nbsp;Hourra&nbsp;! Hourra&nbsp;!&nbsp;\u00bb ne correspond pas aux types de personnages que contenaient la r\u00e9bellion Simba.<\/li>\n\n\n\n<li><em>P.141 la R\u00e9publique de Kasa-vubu et Tshombe&nbsp;:<\/em> pourtant en 1964, Kasa-Vubu et Tshombe ont deux gouvernements diff\u00e9rents, respectivement le gouvernement L\u00e9o avec son arm\u00e9e qu\u2019est l\u2019ANC, et le gouvernement de Katanga avec son arm\u00e9e qu\u2019est la vous gendarmerie Katangaise.<\/li>\n\n\n\n<li>P.151 \u00ab&nbsp;Les Simbas violaient des filles\u2026&nbsp;\u00bb Qu\u2019est-ce qui explique que les m\u00eames Simba n\u2019ont pas pu tuer un homme parce qu\u2019une femme s\u2019\u00e9tait interpos\u00e9e&nbsp;?<\/li>\n\n\n\n<li>De la P.173 \u00e0 la P.176, Salima vouvoie et tutoie son grand-p\u00e8re au m\u00eame moment.<\/li>\n\n\n\n<li>P. 181&nbsp;: De la demande de faire visiter jusqu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9change aigu avec les visiteurs, rien n\u2019explique la volte-face de Salima (P.195). Alors que le climat est bon entre les deux, l\u2019auteur choisit l\u2019alcool pour expliquer la trahison de Salima envers son grand-p\u00e8re. La v\u00e9rit\u00e9 c\u2019est que l\u2019auteur devait n\u00e9cessairement trouver une br\u00e8che pour que l\u2019histoire des identit\u00e9s cach\u00e9es soit finalement racont\u00e9e, mais il a, de notre point de vue, \u00e9chou\u00e9 dans sa d\u00e9marche.<\/li>\n\n\n\n<li>P.198 quatri\u00e8me trait de dialogue, Kikuni est tourment\u00e9 par un r\u00eave une fois tous les deux mois, contredit \u00e0 la P. 34 o\u00f9 il le fait une fois tous les six mois.<\/li>\n\n\n\n<li>P. 208 Kihuyu confirme que Kikuni a tu\u00e9, d\u2019o\u00f9 ses remords, contredisant Kikuni qui disait n\u2019avoir tu\u00e9 personne, \u00e0 la page 157 p4 et \u00e0 la page 211. Pourquoi se rappelle-t-il des prescrits des Simba, de leur id\u00e9ologie et non de la femme qu\u2019il a \u00e9ventr\u00e9e&nbsp;?<\/li>\n\n\n\n<li>P. 216 l\u2019auteur a oubli\u00e9 que Salima \u00e9tait ivre&nbsp;; celle-ci est \u00e9trangement redevenue sobre. A quel moment&nbsp;?<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p><em>6. Belles descriptions<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>En dehors de toutes ces incoh\u00e9rences, qui d\u2019ailleurs n\u2019alternent que relativement cette belle \u0153uvre, l\u2019auteur a fait preuve d\u2019une grande capacit\u00e9 descriptive.<\/p>\n\n\n\n<p>P.35.1, P.58 dernier paragraphe&nbsp;; P.71, P.78 les deux derniers paragraphes, et P.85 quand il dit&nbsp;: \u00ab la brousse silencieuse \u00e9tait silencieuse \u00bb. Il y a aussi les pages 188, 189 et 200 (\u00ab&nbsp;le repas vient d\u2019\u00eatre servi\u2026&nbsp;\u00bb) pour ne citer que celles-l\u00e0.<\/p>\n\n\n\n<p><em>IV. Conclusion&nbsp;:<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>La Maison des merveilles<\/em> de l\u2019auteur Godefroy K. Mwanabwato doit d\u2019\u00eatre lu. Il a le m\u00e9rite de faire vivre, avec une \u00e9motion constante des faits \u00e0 la fois fictifs et r\u00e9els que le lecteur ressent au fond de lui comme les vivant au moment de la narration. Il a la vertu d&rsquo;apprendre, sinon de rappeler une partie importante de l&rsquo;histoire du Congo.<\/p>\n\n\n\n<p>La Clinique appelle simplement \u00e0 beaucoup plus d\u2019attention dans les d\u00e9tails relev\u00e9s, si bien entendu, l\u2019auteur les agr\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Enfin, le pr\u00e9sent diagnostic n\u2019a pas la pr\u00e9tention d\u2019\u00eatre parfait ou de s\u2019imposer \u00e0 tous. Ainsi, \u00e0 sa parution, l\u2019auteur dispose d\u2019un droit de r\u00e9ponse \u00e0 adresser \u00e0 la Clinique Litt\u00e9raire de Kinshasa.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Le Marc Bamenga<br>Directeur\/CLK<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Comme le Sphinx revenait dans ses cendres, la Clinique Litt\u00e9raire de Kinshasa via son directeur Le Marc Bamenga a rumin\u00e9 apr\u00e8s un vibrant \u00e9change t\u00e9l\u00e9phonique avec le journal en ligne Times.cd. 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