{"id":10210,"date":"2025-03-13T16:59:32","date_gmt":"2025-03-13T16:59:32","guid":{"rendered":"https:\/\/times.cd\/?p=10210"},"modified":"2025-03-13T16:59:33","modified_gmt":"2025-03-13T16:59:33","slug":"agression-rwandaise-cedric-bakambuun-but-un-cri-pour-lest-de-la-rdc","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/times.cd\/index.php\/2025\/03\/13\/agression-rwandaise-cedric-bakambuun-but-un-cri-pour-lest-de-la-rdc\/","title":{"rendered":"Agression rwandaise :cedric Bakambu,un but, un cri pour l&rsquo;Est de la RDC"},"content":{"rendered":"<p>Depuis plusieurs semaines, C\u00e9dric Bakambu, attaquant congolais du Real Betis, ne c\u00e9l\u00e8bre plus ses buts comme avant. \u00c0 chaque r\u00e9alisation, il r\u00e9p\u00e8te un geste devenu son cri du c\u0153ur : une main sur la bouche, l\u2019autre pointant sa tempe. Un symbole fort, qui d\u00e9nonce \u00e0 la fois la violence qui frappe l\u2019Est de la RDC et le silence assourdissant de la communaut\u00e9 internationale.<\/p>\n<p>Alors que Goma et Bukavu sont tomb\u00e9es aux mains des rebelles et que les combats font rage, le footballeur international se positionne en porte-voix de cette crise humanitaire. \u00ab Le monde regarde ailleurs \u00bb, l\u00e2che-t-il avec amertume, accusant l\u2019inaction face aux 7 000 victimes d\u00e9j\u00e0 recens\u00e9es depuis le d\u00e9but du conflit en janvier.<\/p>\n<p>Un engagement au-del\u00e0 du terrain<\/p>\n<p>N\u00e9 en France de parents congolais ayant fui la dictature de Mobutu, Bakambu n\u2019a jamais reni\u00e9 ses racines. Fier de son h\u00e9ritage, il porte le maillot des L\u00e9opards avec ferveur et suit de pr\u00e8s la situation de son pays d\u2019origine. Son geste sur le terrain est plus qu\u2019un simple message : c\u2019est un appel \u00e0 la conscience mondiale, un moyen d\u2019attirer l\u2019attention sur une trag\u00e9die ignor\u00e9e.<\/p>\n<p>\u00ab Je ne suis pas un homme politique, je suis juste un footballeur qui veut que la souffrance de son peuple soit entendue \u00bb, insiste-t-il. Mais au-del\u00e0 des mots, son influence d\u00e9passe le monde du football. Avec des millions de supporters et une audience internationale, il utilise sa notori\u00e9t\u00e9 pour sensibiliser sur la situation en RDC.<\/p>\n<p>Le silence des grandes puissances en question<\/p>\n<p>Pour Bakambu, la passivit\u00e9 de la communaut\u00e9 internationale face aux massacres dans l\u2019Est de la RDC est intol\u00e9rable. Il pointe du doigt les int\u00e9r\u00eats \u00e9conomiques qui dictent les d\u00e9cisions mondiales : \u00ab Tant que le colt\u00e1n et le cobalt continuent d\u2019alimenter les industries occidentales, personne ne bougera \u00bb. Une r\u00e9alit\u00e9 am\u00e8re qui illustre le double standard dans la gestion des crises mondiales.<\/p>\n<p>Son message sera-t-il entendu ? En attendant, sur le terrain, chaque but marqu\u00e9 par Bakambu devient un acte de r\u00e9sistance, un cri pour l\u2019Est du Congo. Reste \u00e0 savoir si le monde finira par y pr\u00eater attention.<\/p>\n<p>La r\u00e9daction<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Depuis plusieurs semaines, C\u00e9dric Bakambu, attaquant congolais du Real Betis, ne c\u00e9l\u00e8bre plus ses buts comme avant. \u00c0 chaque r\u00e9alisation, il r\u00e9p\u00e8te un geste devenu son cri du c\u0153ur : une main sur la bouche, l\u2019autre pointant sa tempe. Un symbole fort, qui d\u00e9nonce \u00e0 la fois la violence qui frappe l\u2019Est de la RDC [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":10211,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[4],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10210"}],"collection":[{"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10210"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10210\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":10212,"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10210\/revisions\/10212"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10211"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10210"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=10210"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/times.cd\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=10210"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}