Lubumbashi : L’aviation civile autorise l’atterrissage de l’avion Moïse Katumbi

 

 

Comme annoncé lors de ses dernières sorties médiatiques, Moïse Katumbi va bel et bien regagner la République démocratique du Congo après 3 années passées à l’étranger sous le régime de Joseph Kabila. À quelques heures de la journée du lundi 20 mai 2019, jour du retour, la plateforme Ensemble pour le Changement vient d’annoncer que l’Autorité de l’aviation civile (Aac)/a confirmé l’atterrissage de l’avion de Moïse Katumbi à Lubumbashi.

 

« L’Aviation civile vient de confirmer l’autorisation de survol et d’atterrissage à l’avion du Président Moise Katumbi. Congolais, le grand retour est bien confirmé. Rendez-vous demain 10h00 à Lubumbashi ! », peut-on lire sur le compte twitter de Ensemble pour le changement.

 

Bien avant dans la journée, le président de Ensemble pour le changement avait posté un message sur sa page Twitter qu’il sera d’ici là sur sa terre natale. « Aujourd’hui déjà en Afrique… et demain, de retour sur ma terre natale, auprès de mon peuple, avec les miens. Mes sœurs, mes frères, à demain », a-t-il écrit.

 

De son côté, Olivier Kamitatu, son porte-parole et directeur de cabinet, a publié sur sa page twitter la photo de Moïse Katumbi dans l’avion avec le message suivant : « 3 ans, que de voyages, de combats, de bras de fer sur le chemin de l’honneur. Au décollage, une émotion vous étreint le cœur ! Un peu comme si l’être qui vous est le plus cher au monde vous avait donné rendez-vous en fixant le lieu et la date : Lubumbashi, le 20 mai 2019 ».

 

Notons que tous les dossiers judiciaires sous le régime de Joseph Kabila qui l’empêchaient de revenir au pays ne sont plus à l’ordre du jour. À titre de rappel, sa condamnation de trois ans dans l’affaire de spoliation de l’immeuble a été annulée, l’affaire des mercenaires a été classée sans suite par la Justice militaire, mais aussi l’obtention de son passeport.

 

Moïse Katumbi avait choisit la date du 20 mai, se référant à la date qu’il avait quitté le pays pour des raisons de santé jusqu’à le contraindre à l’exil de 3 ans.

 

Clément Muamba Mulembue/TIMES.CD

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