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Discours de Kabila : Nzita di Nzita insiste sur l’incontournabilité de la Constitution
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Discours de Kabila : Nzita di Nzita insiste sur l’incontournabilité de la Constitution

Le discours du Président de la République Joseph Kabila sur l’état de la nation devant le Parlement réuni en congrès le jeudi 19 juillet 2018 ne cesse de susciter des réactions en sens divers. Président du Parti du peuple pour le progrès du Congo (PPPC), Stephen Nzita di Nzita a pour sa part souligné l’incontournabilité de la Constitution de la RDC.

En prononçant son discours devant les deux chambres du parlement réuni en congrès, soutient Nzita dit Nzita, Joseph Kabila a ouvert les portes à toute la classe politique congolaise de s’engager activement au processus électoral qui, du reste, possède un caractère irréversible.

S’agissant des incertitudes sur l’avenir de Joseph Kabila que nombreux disent ne pas trouver leur satisfaction, l’autorité morale de la Majorité morale consciente a indiqué que le chef de l’État a manqué l’opportunité de démanteler l’Opposition. Il a par contre donné à celle-ci, et particulièrement à la Majorité consciente, une occasion de faire la rupture avec les anti-valeurs. « Nous attendons n’importe quel candidat de la Majorité présidentielle pour le battre », a déclaré Stephen Nzita dit Nzita.

Et d’ajouter : « Joseph Kabila pouvait être couronné, s’il aurait seulement dit : ‘je suis un homme de paix, le pays est debout pour qu’il marche, voici le dauphin' ». Poursuivant son analyse sur le discours de Joseph Kabila, Nzita di Nzita a rappelé que le problème aujourd’hui ne pas un problème des impérialistes, encore qu’ils sont partis il y a longtemps, mais au contraire, les nombreuses difficultés que connaît le pays, notamment, l’absence de l’électricité dans les quartiers, l’insécurité et surtout les pilleurs en cravate.

Le président du PPPC a en outre rappelé à la Cour constitutionnelle, de siéger sur la situation des frais versés à la Commission électorale nationale indépendante (CENI), pour le dépôt des candidatures de 2015 ; la Centrale électorale ne dit toujours rien sur les frais perçus, préférant que la population paie encore la caution majorée, de façon cavalière et arbitraire. Aussi rappel-t-il à la cour constitutionnelle de prononcer un arrêt sur la requête du PPPC sous R const 700, introduite à la haute cour pour constater l’incostitutionalité de la machine à voter car le dépôt de 44 candidatures des excellents députés du PPPC en dépend.

Par ailleurs, Stephen Nzita di Nzita a formulé le voeu de voir la CENI se concentrer à la Présidentielle et à la députation nationale du 23 décembre 2018. Et lorsqu’il y aura reconstitution de l’Assemblée nationale, a-t-il souhaité, la première préoccupation du peuple devra être l’instauration de la commission « Vérité et Réconciliation » afin de corriger les erreurs et fautes judiciaires commises par la CENI et qu’un juge honnête puisse rectifier les tirs pour les autres élections restantes, a dit Nzita di Nzita.

 

Francis Otshudi /TIMES.CD

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