Now Reading:
FIPA 3: les pygmées à l’honneur, du 30 août au 1er septembre, à l’Echangeur de Limete
Full Article 2 minutes read

FIPA 3: les pygmées à l’honneur, du 30 août au 1er septembre, à l’Echangeur de Limete

Au cours d’une conférence de presse animée le mercredi 20 juin 2018 à l’Echangeur de Limete, Patrick Hemedi Saïdi, coordonnateur de la Dynamique des Groupes des Peuples Autochtones (DGPA), a informé l’opinion de l’organisation, du 30 août au 1er septembre 2018, de la 3ème édition du Festival International des Peuples Autochtones ( FIPA).
Le site choisi : la Place de la Reconstruction à l’Echangeur de Limete.

Evénement visant, non seulement, à promouvoir la diversité culturelle des autochtones de quatre coins du monde, mais aussi offrir un cadre par excellence pour le partage des connaissances et savoirs endogènes des différents groupes ethniques, le FIPA permet aux festivaliers de dialoguer sur le plan politique, scientifique, pédagogique, culturel
et festif.  Cette année, indiquent les organisateurs, il va réunir les membres des institutions politiques de la République, les principaux acteurs du monde autochtones venus du Brésil, Indonésie, Malaisie, Norvège, Kenya, Tanzanie, Brazzaville, Cameroun, Centrafrique et Burundi, les autochtones pygmées de la RDC, du corps diplomatique, les
acteurs de la Société civile, les partenaires techniques et financiers, les agences au développement et les Kinois dans son ensemble.

A en croire Patrick Hemedi, le FIPA 2018 prévoie des échanges d’expérience sur toutes les questions ayant un lien avec les peuples autochtones dans l’espace culturel ; l’exposition de l’art autochtone; un espace didactique des enfants sur la forêt, l’environnement et les autochtones pygmées ; l’animation avec des DJ de grande renommée de Kinshasa sur le thème : diversité culturelle, acceptation de l’autre et inclusion ; la production de grandes stars au moins deux par jour pour clôturer les soirées ; etc.

En effet, comme en 2015, des concerts de styles divers- folklorique, polyphonique, ndombolo, rumba, jazz, rock, pop, électro, etc.) se succéderont sur la scène du festival. « Cette variété de genres est liée à l’envie de ne pas s’enfermer dans une case réductrice et de faire preuve d’ouverture musicale autant que possible. La volonté du festival est de faire découvrir des artistes de renommés internationaux en mettant également à l’honneur des artistes locaux et les groupes folkloriques autochtones avec leur polyphonie et ce, dans l’optique de faire coexister les différentes cultures musicales », a expliqué le président du comité d’organisation du FIPA.

 

TIMES.CD

Laisser un commentaire

Input your search keywords and press Enter.