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CWB : un programme alléchant et riche en février
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CWB : un programme alléchant et riche en février

L’agenda mensuel février 2018 du Centre Wallonie Bruxelles (CWB) prévoit, ce mercredi 7 février, une journée de sensibilisation des élèves et enseignants sur l’agroforesterie. Ceci sur base d’une expérience menée par l’institution universitaire Eraift du côté de l’Unikin dans le cadre du projet « Campus vert ». L’agroforesterie est une pratique qui consiste à associer plusieurs plantes sur un même espace et est recommandée pour lutter contre le changement climatique.

Le film « Malaria Business » du réalisateur belge Bernard Crutzen sera projeté au CWB le mardi 20 février 2018. Il exalte les vertus d’une plante du nom de l’Artémisia et dont le docteur Jérôme Muniangi s’en est servi pour mettre au point un nouvel antipaludéen.

Notons que pour la première fois des thèses des doctorants de nos différentes universités seront présentées au CWB. Trois thèses seront à l’honneur en février. Le but étant celui de stimuler la recherche en milieu universitaire, d’organiser des échanges entre étudiants, chercheurs et le public. Le go sera lancé le mardi 27 février à l’Eraift à l’Unikin.

Dans le domaine du livre et de la langue, le roman du ministre honoraire de l’Education, Omer Kutumisa, fera l’objet d’un échange entre l’auteur et le public ce samedi 10 février.

Par ailleurs, un autre livre sera baptisé trois jours plus tard, le 13 février. Il est intitulé « le pouvoir traditionnel dans le groupement Lwandu chez les Wongos du Kwilu ».

En marge de la journée internationale de la langue maternelle commémorée chaque 21 février 2018, il est prévu des exposés, débats, présentation des ouvrages littéraires, écrits en langues congolaises cette année.

La principale attraction du CWB, le théâtre, va accueillir, le jeudi 15 février 2018, « Douze hommes en colère », une pièce écrite par des célébrités de l’art dramatique comme Ngaki, Mfele , Yoka Lye, etc. Dans l’intrigue, douze jurés doivent se prononcer sur le cas d’un jeune homme accusé de parricide. « Le complexe de Thénardier » de José Pliya et mise en scène par Jeanine Tshibola, une pièce qui relate le calvaire d’une fille du nom de Vido, employée comme femme de ménage auprès d’une dame au caractère difficile, sera aussi jouée sur la même scène.

Dans le domaine de la musique, le groupe Vis’art sera au rendez-vous avec son spectacle « Bokungu » (en dialecte mongo et qui veut dire puissant, fort).

Huguette et son groupe Hughembo, batteurs de tam-tam, sont attendus le 28 février 2018 dans la soirée.

Francis Otshudi/TIMES.CD

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