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Moise Katumbi :<>
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Moise Katumbi :<>

Moïse Katumbi

Le candidat président de la Republique Moise Katumbi a, au cours d’une interview accordée le vendredi 12 janvier 2018 aux médias congolais de la diaspora, tenu à préciser que le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement (Rassop) -dont il est l’un des membres influents- est uni.

« Le Rassemblement est uni, ensemble avec l’UNC et le MLC, nous n’avons qu’un seul objectif, celui de faire partir Monsieur Kabila », a-t-il soutenu. Et il a juré de ne plus jamais travailler avec Joseph Kabila, lui qui avait été un des membres influents du camp présidentiel avant de basculer dans l’opposition.

Cette déclaration dément en fait des allégations selon lesquelles le G7, sa plateforme, négocierait en coulisse avec Le président de la république. « Si j’ai quitté Kabila, c’est pour ne pas retourner avec lui. Et en plus, je ne peux pas revenir chez quelqu’un qui tue son propre peuple », argue le candidat président de la République du G7 et de l’alternance pour la République (AR).

Pour Moïse Katumbi, Joseph Kabila veut aujourd’hui aller au référendum. « Nous n’allons pas l’accepter. Je demande à la population congolaise d’être en alerte, d’être vigilante », résiste-t-il.

Se disant respectueux de l’Accord de la Saint-Sylvestre, l’autorité morale du G7 et AR pense : « après le 31 décembre 2017, notre salut reste l’Accord qui est contre l’organisation d’un référendum ». Mais exiger le respect de l’accord ne signifie pas, pour lui, que le Rassemblement veut aller travailler dans les institutions.

À propos de recourir au moyen des armes pour chasser Kabila, Moise Katumbi affirme : « Le Peuple est la plus grande armée d’une Nation. Le peuple devra s’assumer ». Et il lâche que si Joseph Kabila tente d’organiser son référendum, ce sera le point de départ d’une révolution.

L’ancien gouverneur de l’ex province du Grand Katanga et président du club de football TP Mazembe n’a pas manqué de compatir avec les familles victimes de la répression de la marche du 31 décembre 2017. Il par ailleurs encouragé les évêques qui, selon lui, font leur mission en tant que des pasteurs, des bergers.

 

Clement Muamba

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