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L’Acaj au chevet des prisonniers et exilés politiques
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L’Acaj au chevet des prisonniers et exilés politiques

Georges Kapiamba

Me Georges Kapiamba, président de l’Association congolaise pour l’accès à la justice (Acaj) a organisé, ce samedi 13 janvier 2018, au Centre Caritas, une « Journée de solidarité avec les prisonniers et exilés politiques ». Parmi ces derniers, il faut noter des cas emblématiques dont Eugène Diomi Ndongala, Jean-Claude Muyambo, Moïse Katumbi et autres.

Lors de son intervention, Me Georges Kapiamba a expliqué l’importance de cette journée qui ne fait plaider pour l’application de l’accord de la Saint-Sylvestre, principalement dans son volet  » Décrispation « . Car cette disposition, a-t-il poursuivi, n’a jamais été appliquée. Des cas dits  » emblématiques » n’ont toujours pas été traités, alors qu’ils devraient l’être dès le lendemain de la signature de ce compromis sous ql’égide de la Cenco.

Pour le président de l’Acaj, « il n’y aura pas d’élections libres, démocratiques et transparentes dans ce pays sans la décrispation politique ». L’orateur promet d’exercer une pression, au cours de cette année électorale, pour que les prisonniers politiques soient libérés, et que les exilés retournent au pays, en vue de prendre part au processus électoral.

Intervenant sur la  » Justice, un service public essentiel pour la consolidation de la démocratie « , le professeur Jacques Ndjoli pense que « la recherche de la justice et de la démocratie semble être la trame de l’histoire politique de la RDC », allusion faite aux martyrs de l’indépendance, aux massacres des étudiants, des chrétiens…
Pour lui, la justice est une valeur principale qui déclenche la paix, celle-ci amène le travail en vue d’un développement du intégral.

Il poursuit que l’État de droit est un état démocratique. Il est l’outil de la démocratie.

Ensuite, Christophe Lutundula, vice-président du G7, a fait un témoignage sur l’exilé politique Moïse Katumbi, Magloire Kasongo, SG de la DC, l’a fait pour Eugène Diomi Ndongala, et Papy Boyimbo pour Jean-Claude Muyambo. En somme, tous ces cas transpirent des motivations politiques.

D’autres intervenants tels que Mgr Gérard Mulumba, Pierre Lumbi, ont édifié l’assistance respectivement sur le  » rapatriement de la dépouille d’Étienne Tshisekedi  » et les  » droits de l’homme…  »

 

Times.cd

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