Abbé Donatien Nshole, premier secrétaire général adjoint de la Commission Episcopale Nationale du Congo (CENCO) le 4/03/2013 à Kinshasa, lors d’un point de presse. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Manifestation de l’opposition : Abbé shole « la CENCO souhaite participé qu’a un dialogue inclusif »

Le premier secrétaire général adjoint de la conférence épiscopale nationale du Congo « CENCO », Abbé Donatien Nshole Babula a invité lors d’une interview accordé à un quotidien de la place, les acteurs politiques à respecter les valeurs démocratiques dans l’organisation des manifestations.

En effet, le pays traverse un moment d’agitation politique. D’un côté, le dialogue politique national de la cité de l’union africaine convoqué par le président de la République se tienne pour régler la question d’organisation des élections dans un délai raisonnable, selon certains  participants.  Faute d’inclusivité et des intentions d’autres délégués à violer la constitution, les travaux du dialogue connaissent une panne de vitesse si non un blocage.

De l’autre côté, le Rassemblement de l’opposition derrière le président de l’union pour la démocratie et le progrès social, Etienne Tshisekedi, vient de formuler à l’issue de leur conclave des recommandations demandant un vrai dialogue qui se veux inclusif, l’instauration d’un régime de transition spécial sans Kabila devant organisé dans une courte durée des élections surtout présidentielle source des tentions et des violences, la démission de toutes les institutions et une série des manifestations visant à faire respecter la constitution. La CENCO y était convié à cette activité par le biais de l’abbé Donatien Nshole.

A en croire abbé Donatien Nshole, la CENCO avait suspendu sa participation au dialogue de l’UA par souci d’inclusivité. Et d’indiquer que dans cet ordre d’idée nous sommes allés au Rassemblement pour leur parler. La CENCO  souhaite participer qu’à un dialogue inclusif susceptible d’aboutir à un compromis largement accepté par tous ce qui est aussi difficile dans une démocratie.

A défaut de quoi, les Evêques souhaitent la paix et la cohésion nationale dans un pays qualifié de poste conflit.
J.Times²

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